Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Pour introduire à la connaissance d’un autre ordre

Préface au livre de Jean Coulonval Synthèse et temps nouveaux – Librairie René Girard, Lille
Le message de Jean Coulonval sera, je le souhaite, examiné avec attention et respect par les philosophes et les théologiens. C’est d’un autre point de vue, celui de l’énigme psychologique, que je l’aborderai ici, avec la même attention et le même respect. Cette énigme est celle de l’illumination intellectuelle. Lire l’article

Préface à «Le nœud gordien ou la fantastique histoire des ovni»

Préface du livre de Thierry Pinvidic, Le nœud gordien ou la fantastique histoire des ovni, Éditions France-Empire (1979)
J’ai lu avec grand intérêt votre livre quoique, comme vous le savez, les ovnis aient cessé d’être au centre de mes réflexions depuis plusieurs années.
Toute votre partie historique est excellente, et pour les lecteurs français en général peu au fait de ce qui se passe aux USA, ce sera désormais une indispensable introduction. Lire l’article

Les OVNIs au rendez-vous du calcul

Préface au livre OVNI: le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France de Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, éditions Alain Lefeuvre, 1979
La vision que les savants se faisaient de l’univers s’est trouvée changée, ces temps derniers (j’écris en juillet 1978), par des faits nouveaux de grande portée philosophique.
À ces faits nouveaux, tirant leur sens de leur emboîtement l’un dans l’autre, seuls quelques spécialistes ont jusqu’ici réfléchi sérieusement.
Il y a d’abord la découverte que la présence de planètes autour des étoiles semble être un fait général, et leur absence une exception. Lire l’article

Un Marco Polo du futur

Préface au livre de Ray Bradbury Chroniques martiennes (Club des Amis du Livre, 1964)
Les traditions vénitiennes décrivent d’une bien jolie façon la fin du voyage de Marco Polo vers les dernières années du XIIIe siècle. Cet audacieux avait, je le rappelle, visité le Badakhchan, le désert de Gobi, Sumatra, la Perse, l’Arménie et vingt autres lieux dont la plupart ne portaient aucun nom dans les langues de l’Occident, et pour cause! Il avait occupé des postes officiels dans l’administration chinoise. Dix-sept années durant, il avait servi le Grand Khan Koubilaï, apportant à ce grand homme la rescousse des connaissances juridiques et de l’esprit rationaliste européen. Lire l’article