Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les poissons ces bavards

Toute la pêche – n°16 septembre 1963
L’art militaire mène à tout, à condition d’en sortir, comme me disait un général de mes amis. Voici, par exemple, un curieux problème d’ichtyologie: oui ou non, les poissons parlent-ils? Lire l’article

Les poissons qui refusent de geler

Toute la pêche – n°12 mai 1963
Le canular des tritons ressuscites par des biologistes russes après je ne sais combien de milliers d’années de congélation m’a rappelé une histoire à laquelle l’on croyait dur comme fer dans ma vallée natale quand j’étais enfant. Lire l’article

Les animaux qui ne boivent jamais

La Vie des Bêtes n°57, d’avril 1963
[...] si certaines bêtes ne boivent pas, c’est qu’elles n’ont pas soif. Mais pourquoi n’ont-elles pas soif? Ce petit mystère en cache peut-être un de plus grande taille, car les hommes de science qui ont approfondi la question ont fait de bien curieuses observations.[...] Lire l’article

Global Orthoteny – Aimé Michel’s latest discovery

Flying Saucer Review – Vol. 9, n°3, May 1963
Much controversy was inevitably aroused by the original discovery that UFOs, or some of them at least, have travelled across certain territories in straight lines. Researchers in many countries had reported the existence of these straight lines, a factor in the mystery that ruled out all the objections put forward by the sceptics. Aimé Michel, in the following letter addressed to the Editor of the Flying Saucer Review, points out that his latest discovery puts paid to many of the criticisms levelled against his original theory. Lire l’article

Quand la marmotte hiberne

La Vie des Bêtes n°54, janvier 1963
Heureuse et charmante marmotte! Avec son nez pointu, sa petite moustache fureteuse, ses minuscules oreilles rondes et son coup de sifflet strident si caractéristique, elle symbolise pour tous les enfants de la montagne, dont je suis, le moment le plus heureux de leur vie: celui où, après avoir longtemps rêvé des hauteurs contemplées du fond de la vallée, ils ont senti assez de force dans leurs jambes pour aller voir de près le royaume interdit dont les récits des chasseurs et des bergers avaient bercé leurs premiers ans. Lire l’article