Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Quelques énigmes africaines

La Vie des Bêtes n° 114, janvier 1968
Au moment où l’hiver s’appesantit sur notre Europe emmitouflée, rien n’est plus agréable, au coin du feu, que de rêver des pays lointains où le soleil s’est retiré, suivi, dans les airs, par le flot des oiseaux migrateurs. Où sont-elles, nos hirondelles et nos cigognes? Tandis que j’écris ces lignes, la tourmente chasse horizontalement la neige devant mes vitres closes en hurlant parmi les arbres dénudés. Sans quitter mon bureau, je peux voir, collé sous le rebord du toit, le nid de nos hirondelles familières. Ce froid, cette neige, jamais elles ne l’ont vus. Lire l’article

A note on William of Occam

Flying Saucer Review – Vol. 14, n°2, March-April 1968
When re-reading the literature on the Valensole case, I came across a comment by our friend René Fouéré[1] on a phrase of mine in my first Valensole report, where I said that M. Masse’s account of the disappearance of the machine on the spot… “suggested a manipulation of Space-Time far beyond our most advanced knowledge in matters of Physics at the present time”, and that such sightings… “would perhaps explain the fact that the Minitrack optical networks have never photographed the approach of a UFO in circumterrestrial space. Lire l’article

A visit to Valensole

Flying Saucer Review – Vol. 14, n°1, January-February 1968
The tumult and the shouting had long since died when we contrived to visit the small Provencal town of Valensole. It seemed that the startling event in the lavender field which occurred on the morning of July 1, 1965, had been forgotten, until we reminded ourselves that the official reaction to the Marliens marks had shown otherwise. Lire l’article

Féeries des couleurs

Revue La Vie des Bêtes N°116 de mars 1968
Les belles couleurs, dont animaux et plantes se parent au printemps, ne sont pas les jeux du hasard. Elles ont un but très précis, bien exposé ici. Pourquoi le printemps, l’été et l’automne sont-ils colorés alors que l’hiver est tout en blanc et noir? Cette question semble oiseuse. Je gage que plus d’un lecteur répondra étourdiment — comme je le fis moi-même à un savant ami qui me posait la question — que, la belle affaire! l’hiver est gris parce que la neige et le frimas sont blancs, la terre noire, et que la nature, en hiver, est réduite à son squelette. Lire l’article

Le sens de l’orientation chez les bêtes

La Vie des Bêtes N°119 de juin 1968
Quand, il y a trois ans, M. René Le Pallac s’en fut au refuge de la S.P.A. de Dunkerque et y adopta un pauvre chat perdu, il ne se doutait pas que son amour des bêtes venait de lui faire découvrir un animal prodige. Il ne s’en douta pas davantage par la suite, bien que Mouchette (c’est le nom qu’on lui donna) se fût révélée une amie caressante et fidèle, notamment pour Corinne, la petite fille de la maison. Lire l’article