Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les mystérieuses horloges qui rythment notre vie

Écho de la mode N°13 – 30 mars 1969
Avez-vous remarqué que l’on ne voit jamais les araignées tisser ces toiles qui font l’ornement traditionnel de nos encoignures et le désespoir des ménagères scrupuleuses? Dans certaines campagnes, on les croyait jadis de connivence avec le diable: c’était lui, le Malin, qui d’un coup de baguette accrochait à minuit l’horrible chose, de préférence dans les endroits les plus inaccessibles. Lire l’article

Comment les bêtes comprennent ce qu’elles voient

La Vie des Bêtes N°127 de février 1969
Il avait fait un soleil admirable onze jours de suite. Le soir du 15 novembre, le ciel se couvrit. Le lendemain matin, il y avait vingt centimètres de neige. Tout était blanc jusqu’au fond de la vallée. Pendant la nuit du 17 au 18, le thermomètre a marqué six degrés de froid. La nuit suivante, huit. Et cela dura une bonne semaine: un vrai hiver en novembre, avec ruisseaux gelés, chasse-neige, congères, routes damées. Bien entendu, les vieux «n’avaient jamais vu ça». Lire l’article

Pas de hippies dans la nature

La Vie des Bêtes N°133 d’août 1969
À en croire Marshall Mac Luhan, nous allons vers un temps où rien (enfin, presque) ne distinguera plus l’homme de la femme. Voici comment le fameux sociologue raconte la mésaventure survenue récemment à l’un de ses collègues de l’Esalen Institute, en Californie. Lire l’article

Quand l’animal se pose des problèmes moraux

La Vie des Bêtes N°135 d’octobre 1969
Il est difficile d’observer sans trouble un chimpanzé captif, j’entends sans se poser des problèmes moraux: a-t-on le droit de traiter si cruellement un être vivant qui montre avec tant d’évidence des caractères humains? Et je ne parle pas ainsi au nom d’une quelconque réminiscence évolutionniste: celui-là même qui voit dans l’agencement de la nature l’action d’un Créateur devrait, plus encore que le matérialiste, être sensible au sort d’un animal dont la parenté avec l’homme ne peut, dans cette perspective, que répondre à un dessein providentiel. Lire l’article