Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Of men, cats and Magonia

Flying Saucer Review – Vol. 16, n°5, September-October 1970
Sir; I read Luis Schönherr’s article Observations of a Sceptical Believer (FSR Vol. XVI, No. 3, p. l6) to my cat. He liked it very much.
“Excellently reasoned”, said the cat, “and the proof of this is that I myself reason in the same manner. I too have reflected and I too have found three possible reasons. I have reflected on the incomprehensible behaviour of mankind, and I have found three reasons to explain it.” Lire l’article

Derrière le regard d’un gorille

La Vie des Bêtes n°140 de mars 1970
Je plains celui qui supportera sans se troubler le regard du magnifique gorille blanc que nous montrons dans ces pages: c’est que le regard humain ne l’émeut pas, qui est, comme on le disait au XVIIe siècle, la fenêtre de l’âme. Car ce regard que pose sur nous l’animal, en quoi est-il différent du nôtre? Lire l’article

L’instinct grégaire

Revue La Vie des Bêtes N°142 de mai 1970
Pourquoi certains animaux ont-ils tendance à vivre et à se déplacer en groupes? Pourquoi d’autres répugnent-ils à le faire? Quelles sont les lois que l’on peut dégager de ces divergences? Lire l’article

L’univers infini des odeurs

La Vie des Bêtes N°143 de septembre 1970
Parmi toutes les façons d’aimer ses enfants qu’il a plu à la nature d’inventer, la plus simple et la plus démonstrative est indiscutablement celle des vairons. Chaque fois qu’un gros vairon rencontre un petit vairon, hop! il le mange: ce père dénaturé aime tant ses rejetons qu’il les croque. Lire l’article

Ramage et plumage

La Vie des Bêtes N°146, septembre 1970
La sterne qui surveillait sur ce coin de côte rocheuse les flaques laissées par la marée descendante vient de plonger et ressort de l’eau en tenant dans son bec pointu la proie à moitié avalée. Les deux garçons, alertés par le «plouf», interrompent un moment la construction du château d’Ivanoé entreprise, pelle en mains, dans le sable d’une minuscule plage bien abritée d’où l’on voit tout sans être vu. Lire l’article