Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

L’accord sur le pire

France Catholique − N° 1367 – 23 février 1973
[...] Contrairement à ce qu’on croit, ce n’est pas la progression du cancer qui constitue le premier problème dans les pays hautement industrialisés. Ce sont les maladies mentales. Plus un pays est «évolué», plus les maladies mentales se multiplient. Aux États-Unis, le nombre des lits occupés dans les hôpitaux par les malades mentaux dépasse depuis 1956 celui de tous les autres malades réunis. Lire l’article

Du crustacé aux mass media

France Catholique − N° 1376 – 27 avril 1973
En 1936, le sociologue américain Harold D. Lasswell lançait la formule «qui dit quoi à qui?» et ouvrait la voie à une recherche nouvelle dans une certaine mesure sans le savoir.
Cette question qui dit quoi à qui? résume, en effet, dans une formule lapidaire, un phénomène sociologique de capitale importance, aussi ancien que la société humaine et que connaissent toutes les sociétés existantes, y compris animales, celui de la communication. Lire l’article

L’influence des astres

France Catholique − N° 1364 – 2 février 1973
Michel Gauquelin est un chercheur français, opiniâtre et courageux. Depuis vingt ans, dans une solitude complète, encouragé seulement par quelques savants étrangers, il étudie l’influence des astres. Grâce à lui le problème de l’astrologie est scientifiquement réglé. Je présenterai aujourd’hui quelques-unes de ses expériences. Lire l’article

La création à pile ou face

France Catholique − N° 1368 – 2 mars 1973
[...] La variation de la masse en fonction de la vitesse a quelque chose qui choque le bon sens. L’idée qu’un sac de plume suffisamment accéléré puisse peser autant qu’un sac de plomb, semble aberrante[1]. «Comment le savez-vous? a-t-on envie de demander aux physiciens. En êtes-vous bien sûrs?» Lire l’article

La psychanalyse meurt-elle en Amérique?

Question De. No 1, 4e trimestre 1973
La psychanalyse est définie par Freud et ses continuateurs comme la science des comportements humains. «L’obscure connaissance des facteurs et faits psychiques se reflète dans la construction d’une réalité supra-sensible que la science retransforme en psychologie de l’inconscient» (Freud: Psychopathologie de la vie quotidienne [Paris, Payot, 1966], p. 299); ou encore, toujours de Freud: «Notre science n’est pas une illusion… Ce serait au contraire une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu’elle ne peut nous donner.» Lire l’article