Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les probabilités d’une vie universelle

Vers la fin de 1962, on pouvait lire un rapport rédigé par l’un des «patrons» de la Rand Corporation pour l’U.S. Air Force sur le problème général de la conquête de l’espace. L’auteur, un physicien et astronome du nom de Stephen H. Dole, refaisait une fois de plus les calculs classiques sur le nombre d’étoiles de type solaire dans la galaxie, le nombre probable des systèmes planétaires, le nombre probable des planètes où l’homme pourrait vivre [...] Lire l’article

La grande diaspora

Il y a vingt, vingt-cinq ans, quand Pauwels, Bergier et moi errions comme des étrangers dans le cul-de-basse-fosse d’un monde qui nous semblait préhistorique, quand les grandes préoccupations des intellectuels français étaient de savoir si l’existence précède l’essence et si Ramadier devait être considéré comme un ennemi de classe ou comme une superstructure, nous allions répétant, pour garder le moral, la maxime d’Efremov que Bergier nous avait apprise: «La terre est le berceau de l’humanité mais on ne passe pas sa vie au berceau». Lire l’article