Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Pour introduire à la connaissance d’un autre ordre

Préface au livre de Jean Coulonval Synthèse et temps nouveaux – Librairie René Girard, Lille
Le message de Jean Coulonval sera, je le souhaite, examiné avec attention et respect par les philosophes et les théologiens. C’est d’un autre point de vue, celui de l’énigme psychologique, que je l’aborderai ici, avec la même attention et le même respect. Cette énigme est celle de l’illumination intellectuelle. Lire l’article

Il n’était pas une légende

Fiction n°298 – février 1979.
Quand on m’a téléphoné qu’il était mort et comment, le 23 novembre, je n’ai pas eu de chagrin: voilà, voilà, il réalisait enfin le rêve de sa vie, visiter un vrai monde parallèle. Et ses derniers moments montraient tant de lucidité et de courage, tant de fidélité au plus haut de son âme que c’était une leçon pour nous: [...] Lire l’article

Sciences – Frontière

Question De. N°29, 1er trimestre 1979
Longue vie à Sciences-Frontière, la nouvelle revue scientifique qui publie les travaux dont les savants jusqu’ici n’osaient parler qu’entre eux. La matière du premier numéro donnera une idée de son originalité. Lire l’article

L’humanité a dépassé enfance: elle doit quitter son berceau!

Question De. N°29, 1er trimestre 1979
La cinquantaine, le corps svelte et vif du sportif, la tête casquée d’une chevelure plate coupe Jeanne d’Arc (version Dreyer), sur le visage cette expression enfantine et fulgurante qui est souvent celle du génie: c’est Gérard O’Neill, professeur de physique à Princeton.
En 1956 (29 ans), il conçoit l’idée de l’anneau de stockage des particules, qu’il met dix ans à réaliser, et qui, maintenant, équipe à peu près tous les accélérateurs de particules du monde. Lire l’article

Einstein, prophète de l’imprévisible

France Catholique − N° 1685 – 30 mars 1979
«Sur la plage battue par les vagues infinies du temps, j’ai seulement ramassé un caillou.»
Quelle prescience mit sous la plume de Newton cette phrase étrange, frémissante, comme le «silence éternel» de Pascal, mais où la prophétie se lit littérale? Un caillou: ein Stein…
Einstein. Son nom fera rêver tant qu’il y aura des hommes. Lire l’article