Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Savoir technique – savoir social

Arts et Métiers – Juin-Juillet 1985.
Les cadres et chefs d’entreprise français voient souvent le processus d’évolution actuel comme une spirale ne conduisant nulle part: il faut investir, emprunter, se serrer la ceinture pour rembourser, et garder son sang-froid en piétinant tandis qu’apparaissent sur le marché des produits plus compétitifs. Lire l’article

Ces drôles de guerres

Arts et Métiers – Septembre-Octobre 1982.
Malouines, Liban, guerres trompeuses.
Je tremble à la pensée des conclusions que sont peut-être (très probablement) en train d’en tirer de savants spécialistes, pour qui ces conflits à petite échelle (c’est ce qu’on dit de loin) n’ont à peu près rien à nous apprendre, les vrais modèles datant toujours de 1940-1945, avec leurs énormes masses. Modèles rectifiés, mais à peine, par les repérages, mesures, contre-mesures électroniques et infra-rouges, engins autoguidés. Lire l’article

En regardant passer le train

Arts et Métiers – Décembre 1982.
L’analphabétisme, en cette fin de siècle, ce n’est plus de ne pas savoir lire. C’est de ne savoir rien faire. Le savoir-faire est devenu l’un des premiers chapitres du savoir. Lire l’article

Révélation chez les économistes

Arts et Métiers – Mars 1983.
«Depuis 1973, la science économique universitaire a fait faillite; les hommes ne disposent plus d’instrument propre à comprendre ce qui leur arrive…» Divine surprise! Enfin un, et lequel! qui écrit noir sur blanc ce lumineux constat familier aux lecteurs de notre Revue. Signé cette fois d’un plus grand nom: Jean Fourastié, de l’Institut. Lire l’article