Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

De l’homme querelleur à l’homme modifié

Atlas – Air France n°71 – mai 1972 – Le monde en marche – La société à l’épreuve
Quand on fait à travers l’histoire le compte des motifs invoqués par les hommes pour se battre, on en vient à se demander si le seul et unique motif n’est pas en réalité le besoin de se battre.
Pendant des siècles, les Byzantins, par exemple, se battirent pour les couleurs de leurs champions aux jeux du cirque. Les uns tenaient pour le rouge, les autres pour le bleu (ou le vert). Lire l’article

La querelle de la psychanalyse

Atlas – Air France n°72 – juin 1972 – Le monde en marche – La société à l’épreuve
Un demi-siècle après leur apparition, les théories de Freud font l’objet d’appréciations de plus, en plus opposées… D’une part, en effet, elles sont presque universellement acceptées par les intellectuels, les écrivains, les artistes, les cinéastes, les journalistes. Lire l’article

La tour de Babel

Atlas – Air France n°73 – juillet 1972 – Le monde en marche – La société à l’épreuve
Est-ce un signe des temps? Il n’est désormais plus possible de faire prendre au sérieux la moindre idée nouvelle sans la lester d’un formidable appareil documentaire qui la rend inaccessible au public. Lire l’article

Le singe et l’enfant

Atlas Air France n° 70 d’avril 1972
D. James Orang est, comme son nom l’indique, un orang-outan, et comme le précisent ses prénoms, un citoyen américain adoptif.
Trouvé tout petit dans une jungle indonésienne alors qu’il avait perdu ses parents, élevé par des humains, il devint pensionnaire du célèbre zoo de Topeka, dans le Kansas, le 12 septembre 1969. Il se découvrait bientôt un talent de peintre. Lire l’article

Le château de cartes du XXe siècle

Atlas – Air France n°69 – mars 1972
Faut-il réserver l’honneur d’affronter certaines difficultés à ceux qu’on appelait encore naguère les «bons élèves»? Reconnaissons-le, cette expression sonne très mal en 1972. Le «bon élève», maintenant, ne saurait être qu’une sorte d’affreux jojo, dédaigneux du vulgaire, complice d’un pouvoir rétrograde et d’une autorité répressive et méprisante.
Cependant il n’existe aucune miraculeuse recette permettant de rendre facile ce qui ne l’est pas. Lire l’article