Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

L’automobiliste et le diplodocus

Écho de la mode N°32 – 10 juillet 1969
[...] Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi au juste, nous sommes plus intelligents que le singe, le singe plus que le chien, le chien plus que l’oiseau, l’oiseau plus que le poisson, et ainsi de suite? Je sais: certains misanthropes discutent cette classification. Ils prétendent que c’est le chien qui a domestiqué l’homme. Lire l’article

Sommes-nous tous médiums?

Écho de la mode N°35– 31 août 1969
Y a-t-il en nous quelque chose d’immatériel, âme, esprit, souffle, que certains accidents parfois révèlent et qui pourrait survivre au corps? Vieille question, à laquelle trop d’hommes ont renoncé de penser, attendant, pour se faire une opinion, l’instant fatal auquel nul n’échappe. Lire l’article

Les mystérieuses horloges qui rythment notre vie

Écho de la mode N°13 – 30 mars 1969
Avez-vous remarqué que l’on ne voit jamais les araignées tisser ces toiles qui font l’ornement traditionnel de nos encoignures et le désespoir des ménagères scrupuleuses? Dans certaines campagnes, on les croyait jadis de connivence avec le diable: c’était lui, le Malin, qui d’un coup de baguette accrochait à minuit l’horrible chose, de préférence dans les endroits les plus inaccessibles. Lire l’article

Le secret du chien

Écho de la mode N°18 – 5 avril 1962
«Il ne lui manque que la parole, pensez-vous souvent en regardant votre animal familier dans les yeux. Pourquoi faut-il que sa bouche soit muette alors que je sens, là, derrière son front, dans son regard si expressif, quelque chose de si semblable à ce que j’éprouve moi-même, et que, quand je lui parle, il me comprend?» Lire l’article

Nos enfants sont-ils plus intelligents que nous?

Écho de la mode – date inconnue
[...] nos pères étaient-ils plus intelligents que nous? Je me souviens d’un échange aigre-doux que j’eus avec mon vieux professeur de philosophie quand je préparais mon bachot.
— De mon temps, affirma-t-il un jour, il y avait moins de crétins. Lire l’article