Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Penser ensemble

France Catholique N° 1398 – 28 septembre 1973.
N’avez-vous pas l’impression, nous dit un ami mathématicien, que l’on assiste actuellement à la faillite de l’ordinateur? Lire l’article

Hello sénateur, comment va votre cancer?

France Catholique N° 1429 – 3 mai 1974.
Marcel Pagnol est donc mort, nous disent les journaux, «d’une longue et douloureuse maladie». C’est ainsi qu’en français cela se nomme. Au même moment, à Washington, le sénateur Humphrey donnait une conférence de presse. «J’ai un cancer, disait-il, et je viens de suivre un traitement aux rayons. C’est très pénible. D’après mes médecins, j’ai 70 ou 80 chances sur 100 de m’en tirer si le traitement réussit.» Après quoi, Humphrey est passé aux choses sérieuses, c’est-à-dire, puisqu’il est sénateur et payé pour s’occuper de politique, à la politique. Lire l’article

Rêveurs prenez garde!

France Catholique N° 1440 – 19 juillet 1974.
Le développement le plus inattendu peut-être de la science des rêves, née il y a moins de vingt ans dans le laboratoire de Nathaniel Kleitman, à l’Université de Chicago, c’est l’étrange lumière qu’elle jette sur le rôle protecteur des songes. Lire l’article

Supplément au premier chapitre de la genèse

France Catholique N° 1510 – 21 novembre 1975.
Les Russes ont donc déposé sur le sol de Vénus une caméra qui nous a transmis une photo. On y voit quelques cailloux et un horizon bouché par des nuées. Pour obtenir cette photo, il a fallu satelliser un laboratoire autour de Vénus, puis, de ce laboratoire, détacher la caméra, la faire descendre par rétro-fusées et par parachutes. Lire l’article

Physique: la fin du labyrinthe?

France Catholique N° 1576 – 25 février 1977.
Tandis que les politiciens essaient de nous intéresser à leurs querelles, l’histoire, qui les ignore, va son train. Sauf en de rares occasions où un être exceptionnel s’est trouvé être le dépositaire d’une volonté commune, les hommes politiques m’ont toujours rappelé le coq qui (du moins dans la fable) fait se lever le soleil. Lire l’article