Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Supplément au premier chapitre de la genèse

France Catholique N° 1510 – 21 novembre 1975.
Les Russes ont donc déposé sur le sol de Vénus une caméra qui nous a transmis une photo. On y voit quelques cailloux et un horizon bouché par des nuées. Pour obtenir cette photo, il a fallu satelliser un laboratoire autour de Vénus, puis, de ce laboratoire, détacher la caméra, la faire descendre par rétro-fusées et par parachutes. Lire l’article

Physique: la fin du labyrinthe?

France Catholique N° 1576 – 25 février 1977.
Tandis que les politiciens essaient de nous intéresser à leurs querelles, l’histoire, qui les ignore, va son train. Sauf en de rares occasions où un être exceptionnel s’est trouvé être le dépositaire d’une volonté commune, les hommes politiques m’ont toujours rappelé le coq qui (du moins dans la fable) fait se lever le soleil. Lire l’article

Réflexions sur la crise

France Catholique N° 1489 – 27 juin 1975.
Donc, M. Mitterrand a réuni les experts de l’économie socialiste pour examiner les divers aspects de la crise actuelle (voir FC-E du 20 juin, page 5). Et posant la question de savoir si le capitalisme allait s’effondrer, il a répondu: «Non, pas encore, et pas sans lutte politique». Lire l’article

Sherlock Holmes en échec

France Catholique N° 1391 – 10 août 1973.
Quand on dit que ceci est cause de cela, on croit parler clairement. Cependant, dès que l’on essaie de préciser ce qui est une cause et ce qui ne l’est pas, les difficultés commencent. Voici un exemple donné par le psychologue anglais S. G. M. Lee: les statistiques montrent que les bébés sevrés tôt se révèlent, devenus grands, très «acquisitive», «âpres au gain». Lire l’article

Supposez que je sois Brejnev

France Catholique N° 1631 – 17 mars 1978.
L’actualité vraie tourne, dissimulée derrière nos bavardages inconsidérés de Gaulois. «Ils aiment par-dessus tout l’éloquence», disait César.
Vauvenargues ne mettait rien au-dessus de l’éloquence. Être éloquent était le but de sa vie. Et pourtant, parler, même bien, est-ce un but? Lire l’article