Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Pourquoi les oiseaux chantent-ils?

Revue La Vie des Bêtes n°89, décembre 1965
J’avais joué dans les murs délabrés de cette vieille maison pendant toute mon enfance. Sur une petite colline arrondie détachée du flanc de la montagne, elle dressait l’extraordinaire silhouette de son toit pyramidal. Une famille avait longtemps vécu là, vivace comme une plante sauvage avec ses nombreux rejetons, puis, lassée sans doute par la solitude, avait émigré au village voisin. Les seuls hôtes de la vieille maison étaient désormais les mulots, les lézards, un couple de belettes et les oiseaux. Lire l’article

Le chemin du retour au gîte

Revue La Vie des Bêtes n°109, d’août 1967
Il s’appelait Kim. C’était un bon gros placide et puissant berger allemand qu’un ami avec qui je fis jadis beaucoup de montagne avait l’habitude d’emmener en course avec nous. Placide, il dédaignait les jappements de ses congénères, la panique des chats, le bruit des autos, et même les grandes claques que, par manière de jeu, mon ami se plaisait à lui appliquer sur la croupe, qu’il avait large et musclée. Lire l’article

L’hippopotame marque et défend son territoire

Article paru dans La Vie des Bêtes, mai 1959
Dans le n°5 de La Vie des Bêtes, Louis Robin nous a raconté les mésaventures de Joseph, Grunti et Sulfite, hippopotames amis des hommes. Il s’agissait là de touchants témoignages sur la candeur de ces grosses bêtes, qui ne demandent au fond qu’à traiter amicalement leur voisin humain, si souvent cruel et sans compréhension. Mais quelle est la vie secrète, habituelle, des hippopotames? Comment est-elle organisée? Ces questions ont été systématiquement étudiées par des spécialistes de la psychologie animale. Leurs observations, on pourra le lire ci-dessous, sont assez surprenantes. Lire l’article