Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

La création à pile ou face

France Catholique − N° 1368 – 2 mars 1973
[...] La variation de la masse en fonction de la vitesse a quelque chose qui choque le bon sens. L’idée qu’un sac de plume suffisamment accéléré puisse peser autant qu’un sac de plomb, semble aberrante[1]. «Comment le savez-vous? a-t-on envie de demander aux physiciens. En êtes-vous bien sûrs?» Lire l’article

La science des rêves

France Catholique − N° 1309 – 14 janvier 1972
Quand, en France, on dit «science des rêves», l’écho répond «Freud». Or, la science des rêves est née en 1953, quatorze ans après la mort de Freud, et ce dernier n’y est pour rien. Les trois initiateurs ont nom Kleitman, Aserinsky et Dement. Lire l’article

Le besoin de rêver

France Catholique − N° 1310 – 21 janvier 1972
L’explication des rêves est un domaine d’élection des charlatanismes parce qu’ils sont mystérieux, se produisant à l’état d’inconscience. Loin que la science tue jamais la foi il faut plutôt en attendre qu’elle confonde l’occultisme et les billevesées des exploiteurs de la crédulité. Lire l’article

La mort et le rêve

France Catholique − N° 1311 – 28 janvier 1972
Les expériences de l’Américain William Dement montrent que l’on dort surtout pour rêver. Un dormeur que l’on empêche de rêver se sent tout de suite très malheureux. Au bout de trois jours, il commence d’être très fatigué. Au bout de quatre à cinq jours, il est pris d’hallucinations même pendant la veille et trouve l’épreuve insupportable. Lire l’article

Le salut par Éros?

France Catholique − N° 1269 – 9 avril 1971
À en croire Herbert Marcuse, qui est, comme on sait, le prophète des casseurs, Automation et Contestation seraient les deux mamelles de la société future sous le signe d’Éros. La contestation commencerait par casser la société actuelle, puis l’automation se chargerait peu à peu de tout le labeur de l’homme, lequel, enfin oisif, pourrait consacrer sa vie aux seules activités humaines dignes de ce nom, à savoir, celles de la «libido». Lire l’article