Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

The Problem of Non-Contact

Flying Saucer Review – Special Issue “The Humanoids”, October-November 1966
In this article, I shall take the word contact not in the restricted sense used by Gordon Creighton — a brief and limited intellectual exchange between a few individuals — but rather in the basic sense of an exchange as complete as possible between communities, at all levels and in all imaginable fields. The contact to which I refer is, for example, that which exists between two peoples whose countries are members of the United Nations Organisation. Lire l’article

Le problème de non-contact

Chapitre 11 du livre collectif dirigé par Charles Bowen The Humanoids (Neville Spearman, 1967 – Traduction française En quête des humanoïdes Éditions J’ai Lu, 1974).
Dans ce chapitre de conclusion, je prendrai le mot contact non au sens restreint utilisé par Gordon Creighton — un échange intellectuel bref et limité à quelques individus —, mais au sens premier d’échange complet et continu entre communautés, à tous les niveaux et dans tous les domaines imaginables. Le contact auquel je me réfère est, par exemple, celui qui existe entre deux peuples dont les pays sont membres de l’Organisation des Nations unies. Lire l’article

Le principe de banalité

Deuxième partie, chapitre 1 du livre collectif dirigé par Fernand Lagarde, Mystérieuses soucoupes volantes.
Que vingt-cinq ans après les premières rumeurs, les soucoupes volantes soient encore un sujet de discorde entre les savants, ce seul fait donne déjà à réfléchir.
Quand un problème nouveau se pose à la science, et même si sa solution se fait attendre, un accord ne tarde pas à se faire au moins sur sa nature et sur les façons possibles de le poser. Lire l’article