Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

La mort et le rêve

France Catholique − N° 1311 – 28 janvier 1972
Les expériences de l’Américain William Dement montrent que l’on dort surtout pour rêver. Un dormeur que l’on empêche de rêver se sent tout de suite très malheureux. Au bout de trois jours, il commence d’être très fatigué. Au bout de quatre à cinq jours, il est pris d’hallucinations même pendant la veille et trouve l’épreuve insupportable. Lire l’article

Avant d’être des hommes qui étions-nous ?

France Catholique − N° 1789 – 27 mars 1981
L’homme est sorti de la préhistoire amnésique. Nous constatons qu’à partir d’une certaine date, variable selon les lieux, il s’est mis à écrire, laissant ainsi une partie de lui-même survivre dans la mémoire de ses descendants, à condition qu’ils sachent lire! Les premières traces écrites montrent que leurs auteurs ne savaient rien sur leurs origines. Aventure étrange! Quand nous regardons vers notre passé, notre vue porte jusqu’à l’orée d’une forêt impénétrable: c’est de là que nous sommes sortis: mais comment? Lire l’article

Entre le corps et l’âme

France Catholique − N° 1622 – 13 janvier 1978
Peu de lectures sont aussi désolantes et énigmatiques que les autobiographies des malades mentaux, surtout quand ils ont l’art d’écrire, qu’ils sont doués d’une grande intelligence et d’une conscience aiguë. Lire l’article

L’auteur biblique à polytechnique

France Catholique − N° 1825 – 4 décembre 1981
Aimé Michel poursuit ici, à l’instigation de nombreux lecteurs qui lui ont écrit, ses réflexions sur les origines de l’homme considérées du point de vue scientifique (voir FcE du 20 novembre).

Un regard sur l’homme historique, puis sur son immense passé qui s’inscrit dans celui de la vie, constate une évolution (à ne pas confondre avec les théories évolutionnistes), c’est-à-dire un ordre de la Création déployée dans le temps. Lire l’article

Pourquoi vieillit-on?

France Catholique − N° 1420 − 1 mars 1974
Le 6 février 1721 naquit à Lübeck un garçon du nom de Heinrich Heineckein. À dix mois, il parlait à peu près couramment sa langue natale (l’allemand). À quinze mois, il commençait ses études. À deux ans, il apprenait le latin et le français. À trois ans et quelques mois, il fut présenté à la cour de Danemark. Outre l’allemand, il parlait le latin et le français et montrait une étonnante connaissance de l’histoire, en particulier celle des dynasties royales. Il mourut à quatre ans et demi. Lire l’article