Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les origines de l’homme ou des légendes qui s’écroulent

France Catholique − N° 1591 – 10 juin 1977
Le physicien Américain Tom Bearden, théoricien de la physique mathématique et spécialiste de l’armement nucléaire, prévoit qu’à la suite des découvertes révolutionnaires actuellement en gestation, l’humanité passera au cours des décennies à venir – peut-être au début du XXIe siècle – par une période de choix total. Nos proches descendants, dit-il, seront forcés par leurs connaissances nouvelles, ou bien de s’effondrer et de disparaître, ou bien de procéder à ce qu’il appelle le «linkage», c’est-à-dire l’interconnexion non plus seulement morale, mais matérielle, physiologique, de leurs cerveaux. Lire l’article

Le principe de banalité

Deuxième partie, chapitre 1 du livre collectif dirigé par Fernand Lagarde, Mystérieuses soucoupes volantes.
Que vingt-cinq ans après les premières rumeurs, les soucoupes volantes soient encore un sujet de discorde entre les savants, ce seul fait donne déjà à réfléchir.
Quand un problème nouveau se pose à la science, et même si sa solution se fait attendre, un accord ne tarde pas à se faire au moins sur sa nature et sur les façons possibles de le poser. Lire l’article

La prévision mise en échec par la prévision

France Catholique − N° 1514 – 19 décembre 1975
L’annonce que le monde va finir bientôt, que l’apocalypse est pour demain et que les temps sont proches, est un des thèmes traditionnels des sectes depuis qu’il y a des sectes.
Jusqu’ici, la science et l’Église se sont toujours trouvées d’accord pour accueillir cette information avec scepticisme. Le monde est vieux, bien vieux, et pourquoi finirait-il précisément maintenant, lui qui se porte bien depuis que le temps existe? Lire l’article

L’homme dénudé par la machine

France Catholique − N° 1524 — 27 février 1976
Un jour, un de nos ancêtres qui était probablement déjà Homo, mais pas encore sapiens, remarqua que la viande se digérait mieux cuite que crue.
Il venait de faire une invention qu’un pédant appellera tôt ou tard d’un mot grec, car cela n’a pas de nom: c’est l’astuce-consistant-à-extérioriser-ses-fonctions-pour-en-faire-plus. Lire l’article

Le colloque du Haut-Clamart

La Vie des Bêtes N°38 de septembre 1961
Perdu dans la cohue citadine, mais bien garanti d’elle par l’épaisseur bourgeoise des maisons, je partage le privilège d’un vaste parc avec une société de chats que je m’honore de fréquenter pour mon enseignement et mon édification. C’est une société très stricte, dont l’étiquette féodale gouverne tout un peuple de matous d’affaires gras et lustrés, de gredins faméliques, de prélats, de mères popotes, de matamores et de filles de joie. Lire l’article