Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les laboratoires battus par les colliers magiques

Fiction n°65 – Avril 1959.
L’idée ennuyeuse et auguste d’une Science progressant logiquement grâce à la mise en œuvre de programmes établis à l’avance ne traîne plus guère, à l’heure actuelle, que dans de vétustes manuels de baccalauréat, ou dans ces cervelles infécondes qui voudraient nous faire prendre le scientisme modèle Auguste Comte pour de la Science. Lire l’article

Dans la machinerie cérébrale

France Catholique N° 1428 − 26 avril 1974.
Rappelons d’abord ce que j’exposais dans ma dernière chronique: un physiologiste de Berkeley, le Pr Rosenzweig, vient de montrer que l’effort intellectuel prolongé produit trois effets sur les neurones du cortex cérébral des rats: 1) il accroit leur volume, 2) il diminue leur nombre, 3) il accroît le taux de l’acide ribonucléique (ARN) de ces neurones. Lire l’article

Lorsque la raison s’interroge…

Atlas – Air France n°75 – septembre 1972.
Dans certains hôtels américains de trente étages, l’ascenseur ne porte aucun numéro treize: on passe directement de douze à quatorze. Les propriétaires avaient remarqué que certains clients semblaient inquiets quand on leur assignait une chambre au treizième étage. Lire l’article

L’homme une super-machine?

Atlas – Air France n°87 – septembre 1973.
Indiscutablement, le médecin de Diogène est un anxieux. II soupire en regardant sa montre, la course d’Archiloque vers l’humide élément lui donne des palpitations, sa voix chevrote, sa main tremble et, pour se remettre un peu, il doit prendre un cordial. Lire l’article