Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

A note on William of Occam

Flying Saucer Review – Vol. 14, n°2, March-April 1968
When re-reading the literature on the Valensole case, I came across a comment by our friend René Fouéré[1] on a phrase of mine in my first Valensole report, where I said that M. Masse’s account of the disappearance of the machine on the spot… “suggested a manipulation of Space-Time far beyond our most advanced knowledge in matters of Physics at the present time”, and that such sightings… “would perhaps explain the fact that the Minitrack optical networks have never photographed the approach of a UFO in circumterrestrial space. Lire l’article

Derrière le regard d’un gorille

La Vie des Bêtes n°140 de mars 1970
Je plains celui qui supportera sans se troubler le regard du magnifique gorille blanc que nous montrons dans ces pages: c’est que le regard humain ne l’émeut pas, qui est, comme on le disait au XVIIe siècle, la fenêtre de l’âme. Car ce regard que pose sur nous l’animal, en quoi est-il différent du nôtre? Lire l’article

Le changement change-t-il?

Arts et Métiers de septembre 1980
Platon, dans son Timée, explique tout. C’était, nous disent les encyclopédies, vers 353 ou 352 avant notre ère. Le titre complet du Timée est: Timée, ou la Nature. Lisez le Timée, et (à condition toutefois d’être né au IVe siècle) vous saurez tout sur la nature.
Si vous avez le Timée dans votre bibliothèque, jetez-y un coup d’œil. Vous n’y trouverez, comme disait Voltaire, qu’un tissu de rêveries et de billevesées. Lire l’article

L’instinct grégaire

Revue La Vie des Bêtes N°142 de mai 1970
Pourquoi certains animaux ont-ils tendance à vivre et à se déplacer en groupes? Pourquoi d’autres répugnent-ils à le faire? Quelles sont les lois que l’on peut dégager de ces divergences? Lire l’article

Le colloque du Haut-Clamart

La Vie des Bêtes N°38 de septembre 1961
Perdu dans la cohue citadine, mais bien garanti d’elle par l’épaisseur bourgeoise des maisons, je partage le privilège d’un vaste parc avec une société de chats que je m’honore de fréquenter pour mon enseignement et mon édification. C’est une société très stricte, dont l’étiquette féodale gouverne tout un peuple de matous d’affaires gras et lustrés, de gredins faméliques, de prélats, de mères popotes, de matamores et de filles de joie. Lire l’article