Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

L’étrange cas du Professeur « X »

Une enquête d’Aimé Michel (2 novembre 1968) présentée par J. Chelkoff et S. Brunie sur le site d’Ufocom.
Le cas qui est relaté ci-dessous est l’un des plus compliqués et des mieux observés de tous ceux qui ont été portés à la connaissance des enquêteurs français au cours des vingt dernières années. Naturellement, mon analyse ne traitera que de l’aspect physique – probablement les moins importants – du phénomène. Certains autres aspects, plus difficiles à appréhender, sont en train de prendre corps et pourront être publiés plus tard – du moins si les enquêteurs obtiennent des résultats significatifs. Lire l’article

Voici pourquoi nous avons la passion de l’inexpliqué

Avant de dire pourquoi le témoignage de Pitigrilli me semble digne d’être publié ici, je voudrais expliquer également en quoi il justifie notre sigle de prudence. Il ne s’agit nullement de méfiance. Il s’agit de méthode. Les prouesses attribuées à Rol ont en effet, avec les autres prodiges familiers à la parapsychologie, ceci de commun que l’on peut presque tous les mettre en parallèle avec d’autres prouesses dûment constatées et contrôlées par les témoins les plus dignes de foi et les plus compétents, et aussi avec ces faux prodiges, réalisés par des trucages d’une habileté presque aussi incroyable que le prodige lui-même. Lire l’article

Une expérience scientifique sur la voyance

De toutes les propriétés du monde matériel, celle qui contredit le plus violemment notre aspiration naturelle et spontanée est indiscutablement le temps. Que le passé soit comme s’il n’avait jamais été, que chaque seconde de notre enfance ait été vécue une seule fois, puis effacée à jamais, que nous tombions dans l’avenir comme dans un trou noir, voilà, si l’on cherche bien, la source de toutes nos angoisses, et de tous les mythes que nous avons inventés pour les conjurer. Lire l’article

Une autopsie de l’amour divin

Je sais ce que pensera plus d’un lecteur: l’amour divin, quel anachronisme! Et cependant, aux portes du troisième millénaire, les mystiques sont plus nombreux et plus énigmatiques que jamais.
Ceux qui les étudient objectivement, et à la lumière des connaissances modernes, soupçonnent, parfois non sans un tremblement, les énergies secrètes où ils s’abreuvent et peut-être qu’ils créent. Ils sont justiciables de l’observation scientifique et c’est dans ces limites qu’il en sera question ici[1].
Les crises mystiques du Padre Pio, le célèbre capucin de Pietralcena, s’accompagnent d’une telle élévation de température qu’aucun thermomètre n’y résiste: ils éclatent sous la poussée du mercure. Il ne s’agit pas de fièvre, c’est-à-dire d’un phénomène déterminé par la présence d’un agent toxique ou infectieux. L’examen clinique ne laisse apparaître rien d’autre que cette hausse fantastique de la température avec accélération du pouls et de la respiration. Lire l’article

Le surhumain: des faits et des preuves

Que le lecteur soit averti: aucune idée n’est indigeste comme celle des niveaux de conscience différents.

De toutes celles que nous imposent les faits venus à la connaissance des hommes depuis disons vingt ans, il n’en est point à quoi l’on ait moins pensé, qui ait été moins dégrossie, qui soit plus étrangère à notre culture philosophique et scientifique. Seuls quelques écrivains ont eu jusqu’ici, par le biais prudent de la fiction, la témérité d’en tenter une approche. Et aussi (on verra tout à l’heure pourquoi) quelques chercheurs clandestins. Que l’on ne s’attende donc pas à trouver dans ces quelques pages ne fût-ce qu’un essai de définition. Lire l’article