Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Des hommes et des hommes à ne savoir que faire

Écho de la mode N°27 – 6 juillet 1969
Les savants, si habiles dans l’art des nombres, font parfois d’étranges calculs. Certains sont très compliqués, et seuls peuvent les comprendre ceux qui ont longtemps pâli sur les mathématiques supérieures. Mais les plus étranges sont parfois les plus simples. Lire l’article

Le Grand Mardouk: comment peut-on être savant et sans angoisse?

France Catholique − N° 1257 – 15 janvier 1971
[...] Il chargea Nibiriou (le Zodiaque) de les mesurer tous, afin que nul ne soit ni trop long ni trop court… Il ordonna à la lune de marquer le temps. [...] «Au début du mois, quand tu t’élèveras au-dessus de la terre, Tu brilleras pendant six jours comme un croissant en arc. Puis comme un demi-disque le septième jour», etc. Lire l’article

Le bonheur d’être humain

Mieux-être du 10 novembre 1977
Mieux être, qu’est-ce que cela veut dire? Je me le demande. N’est-ce pas le bonheur? L’homme n’est-il pas fait pour le bonheur, et qu’importe le reste? Atteindre le bonheur, n’est-ce pas son suprême achèvement? Et y a-t-il un «mieux-être» plus haut que le bonheur? Lire l’article

Propédeutique à la névrose

France Catholique − N° 1267 – 26 mars 1971
Jean de Fabrègues dénonçait ici récemment les aberrations d’un certain enseignement philosophique dispensé dans nos universités. Il n’est pas à la portée de tout le monde d’aller s’asseoir dans les amphithéâtres de Nanterre ou d’ailleurs pour se faire une idée de ce que nos étudiants doivent apprendre s’ils veulent obtenir en fin d’études leur qualification de «philosophes». Lire l’article