Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Critique du beau livre que je n’ai pas lu

France Catholique − N° 2039 – 24 janvier 1986
[...]Le bourdonnement des nouveautés techniques nous cache la vraie science… ► qui n’est pas l’énergie, ni la bombe atomique; ► qui n’est pas l’informatique; ► qui n’est ni la pilule, ni les mères porteuses, ni la télévision câblée, ni Ariane, ni le poulet aux hormones, ni la guerre des étoiles, ni le TGV [...] Lire l’article

Prélude à l’homme

La liberté de l’Esprit No 12 – Pensées hors du rond – juin 1986
Toi et moi, ô Markos Kalloptikos, sommes d’étranges animaux. Ayant comme les autres (animaux) mangé, dormi, fait des enfants, il nous faut encore pâlir sur des énigmes qui n’existeraient pas si nous ne les avions inventées, telles que hier, demain, ailleurs, ou pourquoi y a-t-il quelque chose. C’est ce que me rabâche mon interlocuteur privilégié, comme on dit, à savoir ma chatte. Lire l’article

La conscience et le groupe

France Catholique − N° 1284 – 23 juillet 1971
[...] En fait, le conformisme est le plus puissant de nos moteurs sociaux. Comme le dit drôlement Jérôme Gauthier, l’homme ne recule jamais à se faire mouton pour hurler avec les loups. Voici une série d’expériences faites récemment par des psychologues et qui montrent jusqu’où peut aller notre docilité à la pression de groupe.
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La grève du savoir

France Catholique − N° 1271 – 23 avril 1971
Par les temps qui courent, il est difficile de résister à la fascination des civilisations disparues et de ne pas entendre, en y pensant, le cri que les Latins prêtaient au corbeau «Cras! Cras! Demain!»
Demain, ce pourrait être notre tour. Inconcevable il y a vingt ans, la fin de notre civilisation est devenue une évidente possibilité historique depuis que l’on voit la jeunesse se détourner d’elle. Lire l’article

Entre le corps et l’âme

France Catholique − N° 1622 – 13 janvier 1978
Peu de lectures sont aussi désolantes et énigmatiques que les autobiographies des malades mentaux, surtout quand ils ont l’art d’écrire, qu’ils sont doués d’une grande intelligence et d’une conscience aiguë. Lire l’article