Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les origines de l’homme ou des légendes qui s’écroulent

France Catholique − N° 1591 – 10 juin 1977
Le physicien Américain Tom Bearden, théoricien de la physique mathématique et spécialiste de l’armement nucléaire, prévoit qu’à la suite des découvertes révolutionnaires actuellement en gestation, l’humanité passera au cours des décennies à venir – peut-être au début du XXIe siècle – par une période de choix total. Nos proches descendants, dit-il, seront forcés par leurs connaissances nouvelles, ou bien de s’effondrer et de disparaître, ou bien de procéder à ce qu’il appelle le «linkage», c’est-à-dire l’interconnexion non plus seulement morale, mais matérielle, physiologique, de leurs cerveaux. Lire l’article

Achever la création ?

France Catholique − N° 1517 – 9 janvier 1974
[...] Comme on le sait, la microphysique, sur quoi repose tout l’univers matériel, semble être l’empire des chiffres: on l’appelle pour cette raison quantique. C’est que tout y paraît discontinu, comme la suite des nombres. Depuis le début du siècle, chaque progrès a été marqué par une réduction aux chiffres. Les difficultés qu’on rencontre présentement s’expriment toutes en termes de chiffres qu’on ne parvient pas à relier entre eux. Lire l’article

Un petit caillou sur la berge: qui peut scruter au télescope le mystère divin?

France Catholique − N° 1672 – 29 décembre 1978
Comment une information scientifique devient-elle une information journalistique? Sauf pour quelques découvertes qui sont faciles à vulgariser d’une part, et ont une importance aisément compréhensible d’autre part, cette question relève des mystères de la Communication, science très douteuse à laquelle j’ai consacré 31 ans de ma vie professionnelle. Lire l’article

La chaise auscultatrice

France Catholique − N° 1532 – 23 avril 1976 1975
«Les ondes cérébrales enregistrées par l’électroencéphalographe, me disait il y a tout juste dix-huit mois un spécialiste de l’Université de Chicago (Fred Beckman), c’est aussi bête et vide de sens psychologique que le tremblotement de cette crème au caramel dans votre petite cuillère.» Lire l’article

Le coq d’Asclépios

France Catholique − N° 1512 — 5 décembre 1975
L’interminable agonie de Franco, artificiellement prolongée par la médecine, nous oblige, une fois de plus, à nous interroger sur le «tu ne tueras point». Sans les (on peut le dire) macabres interventions de la chirurgie coupant ici, coupant là, sondant, tubant, perfusant, et que sais-je encore? Franco serait mort paisiblement vers le 20 octobre de la mort de ses ancêtres, de ses soldats et de ses ennemis. Lire l’article