Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Les savants russes et les anges

France Catholique − N° 1306 – 24 décembre 1971
Pourquoi les savants s’intéressent-ils tant aux quasars? Pourquoi leurs discussions sur ces astres si lointains que l’œil ne peut les voir et si anciens qu’ils ont peut-être depuis longtemps cessé d’exister sont-elles passionnées au point que, parfois, les mots «charlatan» ou «vous en êtes un autre» se devinent entre les lignes de leurs communications? Lire l’article

Critique du beau livre que je n’ai pas lu

France Catholique − N° 2039 – 24 janvier 1986
[...]Le bourdonnement des nouveautés techniques nous cache la vraie science… ► qui n’est pas l’énergie, ni la bombe atomique; ► qui n’est pas l’informatique; ► qui n’est ni la pilule, ni les mères porteuses, ni la télévision câblée, ni Ariane, ni le poulet aux hormones, ni la guerre des étoiles, ni le TGV [...] Lire l’article

Les préhumanités: question pour l’homme

France Catholique N° 1357 – 15 décembre 1972
Plus notre connaissance des origines de l’homme s’élargit, et plus s’aggrave la perplexité des savants. Le 7 juillet dernier, j’avais exposé ici les résultats obtenus tout récemment par le paléontologiste Philip V. Tobias en classant par ordre d’ancienneté et par ordre de volume tous les crânes d’hominidés fossiles connus. Lire l’article

Le temps pourri

France Catholique − N° 1293 – 24 septembre 1971
Oui, chère Madame qui m’écrivez votre inquiétude, vous avez raison de constater que quelque chose, dans le temps, ne va plus comme jadis. Il est bien vrai que le temps n’est plus ce qu’il était. Il est bien vrai aussi que seuls les paysans (et les savants) peuvent s’en rendre compte. Lire l’article

L’étrange expérience d’Apollo XIV

France Catholique − N° 1285 – 30 juillet 1971
Traditionnellement, la science tend à récuser l’étrange, l’insolite, le mystérieux, au profit du seul réel entrant dans les normes admises. Une telle attitude, aussi bien que l’inverse, pourrait d’ailleurs être taxée d’obscurantisme. Cependant, sur un terrain aussi risqué, il faut s’avancer prudemment: en définitive, la science y conserve tous ses droits et il ne sera possible de statuer qu’après de longues investigations. Lire l’article