Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

L’illumination ou l’œil de l’esprit

La Revue du 3e Millénaire, ancienne série No 6, janvier-février 1983
Le serpent qui glisse vers sa proie, si soudain celle-ci vient à disparaître, c’est-à-dire si elle cesse d’être perçue par aucun de ses sens, qui sont très différents des nôtres, aussitôt sa poursuite cesse et il s’en va vers d’autres chasses. La proie peut n’être que cachée, toute proche, éperdue d’effroi. Cependant, si par aucun de ses sens, le serpent ne la perçoit, c’est comme si elle avait cessé d’être. Pour le serpent, ce qui n’est pas perçu n’existe pas. Lire l’article

An enigmatic figure of the XVIIth century

Flying Saucer Review – Vol. 18, n°2, March-April 1972
Every ufologist who intends not to forego his curiosity exposes himself to two opposite dangers: namely, of taking a UFO for something else, and of taking something else for a UFO.
These dangers are especially menacing when we are dealing with ancient events for which we have no other resort but History. There are certain of these facts however that are so extraordinary that it is difficult to avoid being fascinated by them. I will relate one of them here, briefly and with little documentation, leaving it to competent historians to answer the problems to which it gives rise, if that be possible and if indeed those problems exist. Lire l’article

Un petit caillou sur la berge: qui peut scruter au télescope le mystère divin?

France Catholique − N° 1672 – 29 décembre 1978
Comment une information scientifique devient-elle une information journalistique? Sauf pour quelques découvertes qui sont faciles à vulgariser d’une part, et ont une importance aisément compréhensible d’autre part, cette question relève des mystères de la Communication, science très douteuse à laquelle j’ai consacré 31 ans de ma vie professionnelle. Lire l’article

Plus personne pour comprendre les mystiques?

Question De. No 2, 1er trimestre 1975.
Aussi loin que l’on remonte, l’homme intérieur a toujours existé: «Il n’est aucune part en moi qui du divin soit séparée», peut-on lire déjà dans le Livre des Morts de l’ancienne Égypte, composé, nous disent les savants, entre le XXIVe et le XXIIe siècle avant notre ère. Lire l’article

Je vais au prêche…

Atlas Air France n° 79 de janvier 1973
On ne fréquente pas assez le monde. Tenez, par exemple, moi, dans mon tonneau, à force de ne fréquenter que moi-même, je finirais par me faire des hommes une image erronée. Je finirais, oui, par les croire tous bons, sensés, généreux, distingués, enfin tels que je suis moi-même en dépit des jaloux. Et comme la fréquentation des gens distingués, généreux, sensés et bons est infiniment ennuyeuse, je finirais par sombrer dans la mélancolie. Lire l’article