Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Le Grand Mardouk: comment peut-on être savant et sans angoisse?

France Catholique − N° 1257 – 15 janvier 1971
[...] Il chargea Nibiriou (le Zodiaque) de les mesurer tous, afin que nul ne soit ni trop long ni trop court… Il ordonna à la lune de marquer le temps. [...] «Au début du mois, quand tu t’élèveras au-dessus de la terre, Tu brilleras pendant six jours comme un croissant en arc. Puis comme un demi-disque le septième jour», etc. Lire l’article

Le nombril du monde

France Catholique − N° 1298 – 29 octobre 1971
Le mystère des quasars rebondit, nous en parlerons plus en détail dans une prochaine chronique. Je voudrais expliquer aujourd’hui en quoi ce problème d’astronomes doit donner à réfléchir à tout homme sensé, même non-astronome. Lire l’article

Petit supplément au Livre de Ruth

France Catholique − N° 1329 – 2 juin 1972
Au cours de leur vie, qui dure vraisemblablement une vingtaine de milliards d’années, les étoiles évoluent comme notre corps au cours de la nôtre, ou comme un arbre entre la graine et la pourriture. Lire l’article

Le Janus à quatre faces

France Catholique − N° 1352 – 10 novembre 1972
Il est bien fâcheux que les problèmes les plus passionnants actuellement posés par la science ne puissent être abordés que par le biais de l’abstraction mathématique. [...] Il est bien fâcheux que les problèmes les plus passionnants actuellement posés par la science ne puissent être abordés que par le biais de l’abstraction mathématique. Lire l’article