Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Le bonheur d’être humain

Mieux-être du 10 novembre 1977
Mieux être, qu’est-ce que cela veut dire? Je me le demande. N’est-ce pas le bonheur? L’homme n’est-il pas fait pour le bonheur, et qu’importe le reste? Atteindre le bonheur, n’est-ce pas son suprême achèvement? Et y a-t-il un «mieux-être» plus haut que le bonheur? Lire l’article

Matière et mémoire 1971

France Catholique − N° 1255 – 1 janvier 1971
La mémoire est-elle un phénomène moléculaire? Si oui, faut-il donc admettre qu’elle ne relève pas de notre esprit? C’est ce que pensent certains biologistes d’aujourd’hui qui retrouvent ici l’intuition des mystiques pour qui l’esprit est «là ou plus rien ne change». Lire l’article

L’illumination ou l’œil de l’esprit

La Revue du 3e Millénaire, ancienne série No 6, janvier-février 1983
Le serpent qui glisse vers sa proie, si soudain celle-ci vient à disparaître, c’est-à-dire si elle cesse d’être perçue par aucun de ses sens, qui sont très différents des nôtres, aussitôt sa poursuite cesse et il s’en va vers d’autres chasses. La proie peut n’être que cachée, toute proche, éperdue d’effroi. Cependant, si par aucun de ses sens, le serpent ne la perçoit, c’est comme si elle avait cessé d’être. Pour le serpent, ce qui n’est pas perçu n’existe pas. Lire l’article

La gnose de Princeton ou la Science remise à l’endroit

Le livre de M. Raymond Ruyer, la Gnose de Princeton, publié fin 1974, fait événement. Il révèle la formation, dans les milieux de la pensée scientifique avancée américaine, d’un nouveau courant religieux. Religieux autant que scientifique. Sous une forme hautement élaborée par des physiciens, astronomes, cosmologistes et biologistes de Princeton et de Pasadena, c’est, en quelque sorte, l’aboutissement d’une pensée qui se trouvait à l’état naissant dans «Planète» des années 1961-65. Lire l’article

Physique de l’an 2000, métaphysique d’il y a 2000 ans – une véritable nouvelle philosophie

Socrate, avons-nous appris, «fit descendre la philosophie du ciel sur la terre». C’est-à-dire qu’ayant proposé l’homme comme «mesure de toutes choses», la sagesse, après lui, prit l’homme pour premier objet. Souvent comme unique objet.

Ô Socrate à la bouche d’or! Il n’a rien écrit, et pourtant, deux millénaires et demi plus tard son précepte reste fidèlement reçu: l’homme, l’homme, toujours l’homme, même quand c’est pour le détruire, ou s’imaginer qu’on le détruit, ou qu’on le restitue au «monde minéral» comme Lévi-Strauss. Oublions le nom du sage contemporain auteur de cette forte parole: «la Nature m’emm…». Lire l’article