Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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L’illumination ou l’œil de l’esprit

La Revue du 3e Millénaire, ancienne série No 6, janvier-février 1983
Le serpent qui glisse vers sa proie, si soudain celle-ci vient à disparaître, c’est-à-dire si elle cesse d’être perçue par aucun de ses sens, qui sont très différents des nôtres, aussitôt sa poursuite cesse et il s’en va vers d’autres chasses. La proie peut n’être que cachée, toute proche, éperdue d’effroi. Cependant, si par aucun de ses sens, le serpent ne la perçoit, c’est comme si elle avait cessé d’être. Pour le serpent, ce qui n’est pas perçu n’existe pas. Lire l’article

La gnose de Princeton ou la Science remise à l’endroit

Le livre de M. Raymond Ruyer, la Gnose de Princeton, publié fin 1974, fait événement. Il révèle la formation, dans les milieux de la pensée scientifique avancée américaine, d’un nouveau courant religieux. Religieux autant que scientifique. Sous une forme hautement élaborée par des physiciens, astronomes, cosmologistes et biologistes de Princeton et de Pasadena, c’est, en quelque sorte, l’aboutissement d’une pensée qui se trouvait à l’état naissant dans «Planète» des années 1961-65. Lire l’article

Physique de l’an 2000, métaphysique d’il y a 2000 ans – une véritable nouvelle philosophie

Socrate, avons-nous appris, «fit descendre la philosophie du ciel sur la terre». C’est-à-dire qu’ayant proposé l’homme comme «mesure de toutes choses», la sagesse, après lui, prit l’homme pour premier objet. Souvent comme unique objet.

Ô Socrate à la bouche d’or! Il n’a rien écrit, et pourtant, deux millénaires et demi plus tard son précepte reste fidèlement reçu: l’homme, l’homme, toujours l’homme, même quand c’est pour le détruire, ou s’imaginer qu’on le détruit, ou qu’on le restitue au «monde minéral» comme Lévi-Strauss. Oublions le nom du sage contemporain auteur de cette forte parole: «la Nature m’emm…». Lire l’article

Le mystérieux chef-d’œuvre de Giulio Camillo

J’ai toujours rêvé de voir et, surtout, de voir de près et de toucher et retourner dans mes mains un objet magique. Par exemple l’un de ces miroirs dont parle Jamblique dans ses Mystères d’Égypte et qui, à l’en croire, auraient été de son temps chose tout ordinaire, montrant le futur, le passé, les trésors cachés, et si vous êtes cocu.
Ou bien la «tête parlante» de saint Vincent de Paul, que le saint avait, de ses mains, fabriquée à Rome, chez le pape, et qui produisait les mêmes prodiges que les miroirs de Jamblique. Le pape et les cardinaux en auraient été émerveillés. Moi aussi, si j’avais pu la voir et la tripoter un peu, chez moi, dans un coin bien abrité des tours de ventriloquie ou autres. Lire l’article