Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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La magie et le miracle

Revue Atlas – juin 1970
Le malade souffrait de troubles gastriques, d’étouffements, de transpirations profuses, d’insomnies. Il avait consulté tous les médecins de la ville, puis de lointains et coûteux spécialistes, le tout vainement. Ayant donc tout essayé, il pensa qu’un pèlerinage, s’il ne lui faisait aucun bien, ne pourrait lui faire de mal. Il prit le bateau et s’en alla à… Lire l’article

Les mystiques au laboratoire

France Catholique − N° 1319 – 24 mars 1972
Le respect particulier que je porte à la connaissance expérimentale ne fait pas, je dois le dire, l’unanimité. Quelques lecteurs m’écrivent qu’il ne faut pas sous-estimer la connaissance philosophique, celle qui s’acquiert par le seul exercice de la raison. [...] N’y aurait-il pas un malentendu? Lire l’article

Les sectes: Les religions parallèles

Extrait de Les religions. Éd. Marabout 1974
Ce chapitre propose une analyse des phénomènes psychologiques impliqués dans la naissance et le développement des sectes. Il introduit les faits significatifs par le biais de l’anecdote. Il discute les contributions possibles de diverses sciences et suggère quelques directions de recherche. Lire l’article

L’illumination ou l’œil de l’esprit

La Revue du 3e Millénaire, ancienne série No 6, janvier-février 1983
Le serpent qui glisse vers sa proie, si soudain celle-ci vient à disparaître, c’est-à-dire si elle cesse d’être perçue par aucun de ses sens, qui sont très différents des nôtres, aussitôt sa poursuite cesse et il s’en va vers d’autres chasses. La proie peut n’être que cachée, toute proche, éperdue d’effroi. Cependant, si par aucun de ses sens, le serpent ne la perçoit, c’est comme si elle avait cessé d’être. Pour le serpent, ce qui n’est pas perçu n’existe pas. Lire l’article

Plus personne pour comprendre les mystiques?

Question De. No 2, 1er trimestre 1975.
Aussi loin que l’on remonte, l’homme intérieur a toujours existé: «Il n’est aucune part en moi qui du divin soit séparée», peut-on lire déjà dans le Livre des Morts de l’ancienne Égypte, composé, nous disent les savants, entre le XXIVe et le XXIIe siècle avant notre ère. Lire l’article