Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Conte de Noël: jamais plus…

France Catholique N° 1410 – 21 décembre 1973.
C’était tout à l’heure autour de lui une joyeuse agitation: les deux grands frères, le père, la mère. On nouait une cravate, on moulait une bande molletière, on chuchotait, on riait tout bas. Tout bas, pour ne pas le réveiller. Car lui, le petit garçon, dans son lit à barreaux de mélèze, reposait, immobile, les yeux clos. Lire l’article

Misraki–Samivel: la musique des âmes et celle des cimes

France Catholique − N° 1911 – 29 juillet 1983.
Tout le monde ne peut décrocher son prix Lénine avec félicitations du jury, comme le brave général Jaruzelski. Prix Lénine de quoi, à propos? On ne nous l’a pas dit, sauf erreur. Peut-être de «littérature» pour le beau discours qu’il fit, non sans trac, devant le Pape? Ou bien «de la paix», pour avoir inventé l’état de guerre, entre un gouvernement et son peuple. Lire l’article

La crise de l’Art

Atlas – Air France n°88 – octobre 1973.
Une compagnie de théâtre monte une pièce, la joue, tombe à plat. Jadis, on appelait cela un four. La compagnie n’avait plus qu’à changer de pièce, ou d’auteur, ou de style, jusqu’à ce que le public vienne. Lire l’article

La vieio qu’ero mouarto

Question De. No 15, 4e trimestre 1976
Qui me l’aurait dit si l’auteur lui-même ne me l’avait fait parvenir? Le plus merveilleux roman fantastique et philosophique dont un lecteur français puisse en ce moment se délecter est écrit en dialecte marseillais.
«Il n’y a de science qu’occulte», me disait, il y a quelques jours, un des plus grands mathématiciens de ce temps, signifiant par là que les grandes odyssées intérieures qui préludent à la découverte sont inexprimables. Le regard de l’âme qui considère l’inconnu est au-delà de tout langage. Lire l’article

La gloire en brouette

Chronique parue dans la revue Atlas Air France n° 73 de juillet 1972
Le premier avantage d’un tonneau, j’entends, quand on y vit, c’est de n’avoir pas de chambre d’amis: on peut donc les inviter impunément, ils ne viennent jamais. Lire l’article