Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

Resultat de votre recherche pour:

Les animaux qui ne boivent jamais

La Vie des Bêtes n°57, d’avril 1963
[...] si certaines bêtes ne boivent pas, c’est qu’elles n’ont pas soif. Mais pourquoi n’ont-elles pas soif? Ce petit mystère en cache peut-être un de plus grande taille, car les hommes de science qui ont approfondi la question ont fait de bien curieuses observations.[...] Lire l’article

À propos d’un ver marin qui vivait il y a un demi-milliard d’années

Écho de la mode – date inconnue
Nous étions l’autre nuit, cet ami biologiste et moi, assis sur un banc de quai, attendant le passage de la dernière rame de métro
— Quelle obsession! dit mon ami. Regardez ces affiches: qu’il s’agisse de cinéma, de machine à laver, d’eau minérale ou de récepteur TV, un seul argument, toujours le même: l’amour, le sexe.
«Cela, ajouta-t-il après un silence, me rappelle Ophryotrocha Puerilis.» Lire l’article

Le temps pourri

France Catholique − N° 1293 – 24 septembre 1971
Oui, chère Madame qui m’écrivez votre inquiétude, vous avez raison de constater que quelque chose, dans le temps, ne va plus comme jadis. Il est bien vrai que le temps n’est plus ce qu’il était. Il est bien vrai aussi que seuls les paysans (et les savants) peuvent s’en rendre compte. Lire l’article

Baguettes, pendules et sourciers

France Catholique − N° 1343 – 8 septembre 1972
Un lecteur (M. l’abbé D., de Lille), me demande ce que je pense des sourciers et de la radiesthésie. Voilà, monsieur l’Abbé, une question embarrassante. Car, d’une part, il est certain que la radiesthésie n’est pas une science. Et donc que, quand elle se déguise en science, c’est une fausse science. Lire l’article

Quelques énigmes africaines

La Vie des Bêtes n° 114, janvier 1968
Au moment où l’hiver s’appesantit sur notre Europe emmitouflée, rien n’est plus agréable, au coin du feu, que de rêver des pays lointains où le soleil s’est retiré, suivi, dans les airs, par le flot des oiseaux migrateurs. Où sont-elles, nos hirondelles et nos cigognes? Tandis que j’écris ces lignes, la tourmente chasse horizontalement la neige devant mes vitres closes en hurlant parmi les arbres dénudés. Sans quitter mon bureau, je peux voir, collé sous le rebord du toit, le nid de nos hirondelles familières. Ce froid, cette neige, jamais elles ne l’ont vus. Lire l’article