Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Les français n’aiment que… la liberté

Revue 3eMillénaire. Ancienne série. No 15 Juillet-Août 1984
2000 ans d’histoire qui ont peu à peu fait la France et soudé un peuple. Vingt siècles de guerres, de soubresauts, de convulsions, d’apathie aussi ont constitué l’essence même d’une population née d’ethnies disparates. Ce qui soude ces hommes et ces femmes que l’on appelle Français, c’est un amour viscéral de la liberté (et non des libertés). Lire l’article

La mort et le rêve

France Catholique − N° 1311 – 28 janvier 1972
Les expériences de l’Américain William Dement montrent que l’on dort surtout pour rêver. Un dormeur que l’on empêche de rêver se sent tout de suite très malheureux. Au bout de trois jours, il commence d’être très fatigué. Au bout de quatre à cinq jours, il est pris d’hallucinations même pendant la veille et trouve l’épreuve insupportable. Lire l’article

Une intelligence à l’échelle de son espèce: celle de l’ammophile

La Vie des Bêtes n°48, juillet 1962
Nous connaissons tous l’Ammophile, chère au grand Fabre, et souvent sans le savoir. Qui de nous, en effet, n’a vu un jour ou l’autre dans la campagne, et surtout dans les creux de roche abritant un peu de sable, l’une de ces admirables bestioles à la taille invraisemblablement fine, à l’abdomen verni et brillant, au vol et au maintien suprêmement élégant? C’est un hyménoptère, comme la guêpe, c’est-à-dire qu’elle dispose de quatre ailes membraneuses et nervurées. Lire l’article

Quelques énigmes africaines

La Vie des Bêtes n° 114, janvier 1968
Au moment où l’hiver s’appesantit sur notre Europe emmitouflée, rien n’est plus agréable, au coin du feu, que de rêver des pays lointains où le soleil s’est retiré, suivi, dans les airs, par le flot des oiseaux migrateurs. Où sont-elles, nos hirondelles et nos cigognes? Tandis que j’écris ces lignes, la tourmente chasse horizontalement la neige devant mes vitres closes en hurlant parmi les arbres dénudés. Sans quitter mon bureau, je peux voir, collé sous le rebord du toit, le nid de nos hirondelles familières. Ce froid, cette neige, jamais elles ne l’ont vus. Lire l’article

La science imprévisible

France Catholique − N° 1491 – 11 juillet 1975
Le monde dans lequel nous vivons en 1975 est en grande partie le produit de révolutions scientifiques survenues au cours du dernier tiers de siècle: les ordinateurs, l’électronique, le nucléaire par exemple.
Or, aucune de ces révolutions n’était prévisible dix ans avant qu’elles fussent accomplies. Lire l’article