Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Einstein, prophète de l’imprévisible

France Catholique − N° 1685 – 30 mars 1979
«Sur la plage battue par les vagues infinies du temps, j’ai seulement ramassé un caillou.»
Quelle prescience mit sous la plume de Newton cette phrase étrange, frémissante, comme le «silence éternel» de Pascal, mais où la prophétie se lit littérale? Un caillou: ein Stein…
Einstein. Son nom fera rêver tant qu’il y aura des hommes. Lire l’article

L’homme dénudé par la machine

France Catholique − N° 1524 — 27 février 1976
Un jour, un de nos ancêtres qui était probablement déjà Homo, mais pas encore sapiens, remarqua que la viande se digérait mieux cuite que crue.
Il venait de faire une invention qu’un pédant appellera tôt ou tard d’un mot grec, car cela n’a pas de nom: c’est l’astuce-consistant-à-extérioriser-ses-fonctions-pour-en-faire-plus. Lire l’article

Notre histoire inconnue

France Catholique − N° 1562 – 19 novembre 1976
Des lecteurs malicieux qui collectionnent mes articles m’écrivent parfois pour savoir si, par hasard, le texte numéro tant ne serait pas en contradiction avec le numéro tant? Lire l’article

Le Quotient intellectuel

Question De. N° 7, 2e trimestre 1975
Michel Tort est maoïste. Sa thèse est que les tests d’intelligence sont une machine inventée et longuement mûrie pour justifier «scientifiquement» (les guillemets sont de lui) et perpétuer la division de classe, d’abord à l’école et finalement dans tout le système de production capitaliste. L’intelligence pure, potentielle, prétendument mesurée par les tests n’a aucune existence objective, écrit-il: la seule intelligence réelle est celle qui apparait au cours de l’action réelle, comme rapport du sujet à son activité. Lire l’article

La particule et le poivrot

Arts et Métiers d’octobre 1980
L’histoire a renoncé à expliquer les événements. Grand progrès scientifique! Car croire à tort qu’on sait est bien plus grave qu’ignorer. En histoire, seules les idéologies s’obstinent à croire qu’elles savent, dussent les hommes en crever. Ni l’une ni l’autre des deux guerres mondiales n’ont été ce que furent les guerres de jadis: des intérêts qui s’affrontent. On les a faites (et des dizaines de millions d’êtres humains sont morts) pour des billevesées, des croyances illusoires. Lire l’article