Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Vieillir, ce mystère

France Catholique − N° 1242 – 2 octobre 1970.
Gordon Rattray Taylor, l’excellent chroniqueur de la revue scientifique anglaise Science, racontait récemment qu’étant jeune homme, il rendit un jour visite à une vieille dame de 108 ans. Après avoir bavardé un moment, dit-il, elle éclata soudain en sanglots. Lire l’article

Chaos? «Pantouflage»? Course aux astres? La fin de l’histoire vue par un géologue

France Catholique − N° 1248 – 13 novembre 1970.
Il y a dans le monde un certain nombre de géologues. Ces géologues publient leurs travaux dans des revues spécialisées. Chaque année, le poids total de ces revues augmente.
Si l’on compare l’accroissement annuel de la masse (en kilos) de ces publications, on constate qu’il est uniformément accéléré depuis les débuts de la géologie, disons depuis sir Charles Lyell qui naquit à la fin du XVIIIe siècle. La loi d’augmentation de cette masse reste la même d’année en année: elle est exponentielle. Lire l’article

Des hommes et des hommes à ne savoir que faire

Écho de la mode N°27 – 6 juillet 1969
Les savants, si habiles dans l’art des nombres, font parfois d’étranges calculs. Certains sont très compliqués, et seuls peuvent les comprendre ceux qui ont longtemps pâli sur les mathématiques supérieures. Mais les plus étranges sont parfois les plus simples. Lire l’article

Le Janus à quatre faces

France Catholique − N° 1352 – 10 novembre 1972
Il est bien fâcheux que les problèmes les plus passionnants actuellement posés par la science ne puissent être abordés que par le biais de l’abstraction mathématique. [...] Il est bien fâcheux que les problèmes les plus passionnants actuellement posés par la science ne puissent être abordés que par le biais de l’abstraction mathématique. Lire l’article

Pourquoi vieillit-on?

France Catholique − N° 1420 − 1 mars 1974
Le 6 février 1721 naquit à Lübeck un garçon du nom de Heinrich Heineckein. À dix mois, il parlait à peu près couramment sa langue natale (l’allemand). À quinze mois, il commençait ses études. À deux ans, il apprenait le latin et le français. À trois ans et quelques mois, il fut présenté à la cour de Danemark. Outre l’allemand, il parlait le latin et le français et montrait une étonnante connaissance de l’histoire, en particulier celle des dynasties royales. Il mourut à quatre ans et demi. Lire l’article