Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Pourquoi vieillit-on?

France Catholique − N° 1420 − 1 mars 1974
Le 6 février 1721 naquit à Lübeck un garçon du nom de Heinrich Heineckein. À dix mois, il parlait à peu près couramment sa langue natale (l’allemand). À quinze mois, il commençait ses études. À deux ans, il apprenait le latin et le français. À trois ans et quelques mois, il fut présenté à la cour de Danemark. Outre l’allemand, il parlait le latin et le français et montrait une étonnante connaissance de l’histoire, en particulier celle des dynasties royales. Il mourut à quatre ans et demi. Lire l’article

Comment les bêtes comprennent ce qu’elles voient

La Vie des Bêtes N°127 de février 1969
Il avait fait un soleil admirable onze jours de suite. Le soir du 15 novembre, le ciel se couvrit. Le lendemain matin, il y avait vingt centimètres de neige. Tout était blanc jusqu’au fond de la vallée. Pendant la nuit du 17 au 18, le thermomètre a marqué six degrés de froid. La nuit suivante, huit. Et cela dura une bonne semaine: un vrai hiver en novembre, avec ruisseaux gelés, chasse-neige, congères, routes damées. Bien entendu, les vieux «n’avaient jamais vu ça». Lire l’article

Les rythmes de la vie

La Vie des Bêtes N°126 de janvier 1969
Le vent chasse la neige dans la vallée, la tourmente agite les arbres de la forêt et remplit l’espace de sa profonde rumeur: pour les hommes, ces «singes nus», c’est la mauvaise saison. Parfois, pour me donner (en imagination) des sensations fortes, je vais à la fenêtre et, le front appuyé contre la vitre, je joue à supposer que la Nature est redevenue ce qu’elle était jadis: un chaos d’êtres mêlés dans une lutte universelle, sans traces humaines, sans chemins, sans maisons, sans villes ni villages, où je ne suis qu’un animal un peu plus intelligent sachant me vêtir de peaux et faire du feu. Alors l’hiver m’épouvante. Oui, vraiment, c’est bien la mauvaise saison. Lire l’article

L’abeille et le temps qui fuit

La Vie des Bêtes N°118 de mai 1968
Supposons qu’une équipe de savants entreprenne d’exposer l’essentiel de nos connaissances actuelles sur l’abeille et le fasse publier chez un éditeur, à quel volume, à quelle masse aboutirait cette entreprise? L’abeille, après tout, aussi intéressante soit-elle avec son miel, son organisation sociale, ses fameuses danses, ce n’est qu’un petit insecte. Le tour doit en être vite fait. Lire l’article

Mon village à l’heure archéologique 1ère et 2e parties

Revue Archéologia N°4, mai 1965, et N°6, septembre 1965
Il y a en France pour le moins une centaine de milliers de villages et de hameaux. La plupart d’entre eux sont habités depuis la plus haute antiquité et c’est de ces hameaux et villages que tous ou presque nous venons, soit récemment, soit il y a un plus ou moins grand nombre de générations. Ils sont la racine profonde des 48 millions de Français. À partir de ce numéro, Aimé Michel étudiera l’un de ces villages, ni plus ni moins remarquable que n’importe quel autre. Lire l’article