Aimé Michel

Le premier mystère est: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Et le deuxième, aussi grand que le premier: pourquoi suis-je là en train de penser?

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Réflexions sur la crise

France Catholique N° 1489 – 27 juin 1975.
Donc, M. Mitterrand a réuni les experts de l’économie socialiste pour examiner les divers aspects de la crise actuelle (voir FC-E du 20 juin, page 5). Et posant la question de savoir si le capitalisme allait s’effondrer, il a répondu: «Non, pas encore, et pas sans lutte politique». Lire l’article

Révolution dans la révolution

Atlas – Air France n°74 – août 1972.
Si, en cette fin de siècle, tant de Français éprouvent encore leurs convictions politiques comme une sorte de passion religieuse, c’est qu’il y eut réellement pendant les sept ou huit générations qui précédèrent la nôtre un drame dont leur mémoire inconsciente n’a pas oublié l’horreur. Lire l’article

Quand Radio Moscou parle comme Soljenitsyne

France Catholique − N° 2182 – 25 novembre 1988
Mercredi 26 octobre. Je prends Radio Vatican et j’écoute quelques minutes. Le Pape parle à des pèlerins de Corfou. En français, ce qui me rappelle la visite au Vatican des «valeureux» chers à Albert Cohen. Laissant le Saint Père, je passe sur Radio Moscou. Mon poste est-il détraqué? Lire l’article

Software et politique

France Catholique − N° 1339 – 11 août 1972
On sait (on le lit tous les jours) que si les États-Unis d’une part, la Russie et la Chine de l’autre, sont si désireux de passer l’éponge sur leurs querelles, c’est que les premiers ont grande envie de vendre, et les autres d’acheter. Lire l’article

Les paradoxes du sultan

France Catholique − N° 1350 – 27 octobre 1972
— C’est tout? dit le Sultan.
— C’est tout, dit le Vizir.
Le Sultan se tourna vers Zadig, son neveu.
— J’espère, dit-il, que tu tires profit des observations que tu fais ici en assistant à mon Conseil. J’espère que tu t’en souviendras quand je chanterai les louanges de Dieu dans un monde meilleur et que tu seras sultan à ma place. Je viens d’écouter pendant une heure la fade éloquence de mon ministre des Affaires étrangères. Il nous a assommés d’un tas de faits sans importance tels que rencontres de chefs d’État, signatures de traités, guerres, révolutions, et quand je lui demande si c’est tout, ce crétin répond oui. Lire l’article